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Côte d’Ivoire : la Cour pénale internationale au pied du mur

Quatre ans après l'intervention de la CPI en Côte-d'Ivoire, les avis à propos de son impact sont encore divisés. Une contribution au débat d'openGlobalRights sur la CPI. English

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Depuis bientôt deux décennies, la Côte d’Ivoire s’est enlisée dans un cycle de violences inouïes et dont les points culminants ont été la rébellion armée du 19 septembre 2002 et la crise postélectorale de novembre 2010 à mai 2011.

Face au bilan funeste qui faisait état d’au moins 3000 morts et de plusieurs milliers de blessés, de disparus et de femmes violées, la Cour pénale internationale (CPI) a décidé en 2011 de revenir sur les faits.

Quatre ans après l’intervention de la CPI, son action est diversement appréciée dans un contexte où les tensions sociopolitiques sont encore vives et tranchées. En effet, la Côte d’Ivoire, qui est devenue partie au Statut de Rome de la CPI le 15 février 2013, se caractérise par la récurrence de la violence, des questions toujours électorales ou de la justice mal rendue.