Skip to content

En Israël, l’exposition à d’intenses combats réduit le soutien apporté aux négociations et aux organisations de défense des droits de l’homme

Les années formatrices de la vie que de nombreux israéliens passent au combat peuvent avoir un impact négatif sur les attitudes envers la résolution de conflit et les droits de l’homme. Une contribution au débat d’openGlobalRights sur l'opinion publique et les droits de l’homme. Español, English,

Published:

Ces dernières années ont vu naître toute une série de recherches sur les attitudes du public quant aux questions relatives aux droits de l’homme, en passant par les opinions sur des violations de certains droits en particulier, jusqu’aux attitudes envers les organisations de défense des droits de l’homme.

Une perspective reste cependant nettement absente : celle des membres des forces armées nationales. Les conflits contemporains sont généralement livrés parmi les civils, dans des espaces urbains denses ou dans des zones rurales éloignées. Les soldats qui participent au conflit courent par conséquent un risque plus élevé d’être les témoins ou les acteurs de violations des droits de l’homme. En quoi l’expérience du combat affecte-t-elle les attitudes des soldats envers les civils, les organisations de défense des droits de l’homme et la résolution de conflit ?

Ces questions sont importantes car les anciens soldats sont souvent un groupe influent, que ce soit en raison de leur grand nombre ou de leur plus grande crédibilité politique sur les sujets liés à la sécurité.