En décembre de cette année, les gouvernements du monde entier vont se réunir à Paris pour s’accorder sur un nouveau traité contraignant visant à stopper, et au final à inverser, le changement climatique mondial. La 21ème Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations-Unies sur le changement climatique (CCNUCC), connue sous le nom de COP21, est l’une des conférences environnementale les plus importantes de tous les temps. Mais, comme l’affirme un nouveau rapport de Universal Rights Group, c’est également l’un des rassemblements les plus importants dans le domaine des droits de l’homme depuis plus d’un demi-siècle.
La capacité des États à atteindre, ou non, un nouvel accord mondial ambitieux à Paris aura un impact déterminant sur la vie, les perspectives, les espoirs, la dignité et les droits de millions de personnes dans le monde.
Les conséquences du changement climatique sur la jouissance des droits de l’homme ont été prises en compte et reconnues par les Nations Unies à de nombreuses occasions. La communauté internationale a également à plusieurs reprises appelé à ce que les principes des droits de l’homme soient intégrés dans les réponses politiques mondiales en matière de changement climatique, afin de renforcer ces réponses, de faire en sorte qu’elles tiennent davantage compte des besoins des populations vulnérables et qu’elles leurs soient davantage redevables.