James Hathaway a raison de dire que nous avons besoin d’une solution mondiale aux crises internationales de réfugiés. Il a raison de dire que la crise en cours en Europe est le signe révélateur de lacunes plus profondes dans le régime international de protection des réfugiés. Et il a raison de souligner la nécessité de donner les moyens aux réfugiés d’être indépendants, de prendre en compte les problèmes rencontrés par les États accueillants des réfugiés, et de rendre la coopération internationale en faveur des réfugiés plus prévisible.
Mais est-ce que cela peut-être accompli en s’attachant principalement à la mise en œuvre de la Convention de 1951, et des engagements négociés au préalable entres les États, sous la supervision d’une organisation internationale telle que le Bureau du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) ?
Probablement pas.