L’année dernière, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a déclaré : « la peine de mort n’a pas sa place au 21ème siècle. »
Mais un grand nombre des dirigeants des 53 pays du Commonwealth, qui vont se réunir à Malte pour leur réunion biennale en novembre, ne semblent pas avoir reçu le message.
Neuf de ces dirigeants sont à la tête de gouvernements qui exécutent régulièrement leurs propres citoyens. Vingt-six autres dirigent des États qui sont abolitionnistes « en pratique » mais qui conservent la peine capitale dans leur code pénal. Les pays les plus peuplés de l’organisation, l’Inde, le Pakistan, le Nigeria et le Bangladesh, ont tous pendu des prisonniers au cours des trois dernières années.